L’amour Grindelwald-Dumbledore était réciproque, selon Johnny Depp !

Incarnation du Mage Noir Grindelwald dans la pentalogie Les Animaux Fantastiques, Johnny Depp s’est entretenu avec le magazine américain Entertainment Weekly, à l’occasion de leur dernier numéro sur le second volet, Les Crimes de Grindelwald. Si l’acteur revient brièvement sur la polémique entourant son casting (comme notamment le soutien de l’auteure) et y clame son innocence, la partie la plus intéressante concerne le personnage lui-même.

En effet, depuis des années, les fans se demandent si les sentiments de Dumbledore envers Grindelwald étaient réciproques, et les déclaration de Johnny Depp semblent laisser entendre que c’était le cas !
“Grindelwald est simplement dans l’attente. Il est anxieux de ce qui va arriver [lors de leur inévitable duel].” a-t-il expliqué avant d’ajouter qu’“il y a sans doute de nombreuse traces de leur passé. Ils étaient très liés, vous savez ? Lorsqu’on a aimé quelqu’un, qu’on tient à iel et que ça dérive vers un affrontement — comme c’est le cas avec Dumbledore et Grindelwald… c’est très dangereux, quand ça devient une affaire personnelle.”

Bien qu’admettant que l’on devrait d’abord laisser le public seul juge des véritables sentiments du Mage Noir, puis plus tard, rendre sa relation avec Dumbledore plus intense ; il pense que “Grindelwald est jaloux de Newt. Il le voit comme le poulain de Dumbledore — son protégé. Cela lui suffit pour vouloir éliminer M. Scamander férocement et définitivement.” Voilà qui éclaire également les commentaires de Graves/Grindelwald lors de l’interrogatoire au MACUSA du premier film : il cherche en réalité à identifier la relation exacte qui uni Dumbledore et son ancien élève.

En ce qui concerne l’interprétation de son personnage et d’autant plus que J.K. Rowling lui a semble-t-il laissé beaucoup de libertés, Johnny Depp explique qu’il trouve le personnage à la fois “fascinant et complexe” et qu’il l’imagine comme une personnification de Finnegans Wake, un roman de James Joyce qui débute et se termine au milieu d’une phrase et réputé illisible. Parce que dit-il “on arrive au beau milieu d’une pensée et c’est un voyage déroutant”.

De plus, l’interprétation que Colin Farrell a donné à Graves dans le premier volet a également influencé en partie sa propre interprétation du Mage Noir et notamment “les moments de contemplations silencieuses [de Colin/Graves] qui devaient [pour lui] être une extériorisation de Grindelwald”.

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