Premiers aperçus de l’édition définitive de Harry Potter et l’Enfant Maudit !

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Catégorie : Harry Potter et l'Enfant Maudit (texte)

Il y a quelques mois, nous vous annoncions que l’actuelle version ‘répètitions’ du texte de la production de Harry Potter et l’Enfant Maudit serait remplacée par une édition définitive collector prévue pour ce mardi 25 Juillet.

Pour rappel, cette édition devrait, en plus des versions finales des dialogues, être enrichie de l’arbre généalogique des Potter, d’une chronologie des évènements du monde magique antérieurs à cette histoire ainsi que la transcription d’une discussion entre les deux accolytes à l’origine de cette pièce, Jack Thorne et John Tiffany.

Certains libraires n’ont pas attendu l’embargo derrière cette sortie et des aperçus de ce contenu additionnel sont donc déjà disponibles. Nous vous proposons de les découvrir ci-dessous.


Notez que l’arbre généalogique des Potter était déjà connu. En effet, suite à la dernière refonte complète de Pottermore, le premier texte inédit qui fut publié (en anglais, uniquement) concernait la famille de l’incarnation du Survivant, dont voici notre traduction.

La famille Potter est très ancienne, mais elle n’a jamais été (jusqu’à la naissance de Harry James Potter) très connue au sein du Monde des Sorciers, se contentant d’une solide et confortable existence dans la campagne reculée anglaise.

Potter est un nom moldu plutôt courant et c’est pour cette raison que la famille ne fait pas parti des « Vingt-huit Sacrés » ; l’auteur anonyme de cette supposée liste définitive de sang-purs suspectant qu’ils ne soient issus de ce qu’il considérait comme étant une ligné de sang impur. La famille a pourtant connu d’illustres débuts, dont certains en lien avec les Reliques de la Mort.

Dans le Monde Moldu, ‘Potter’ est un nom de métier qui signifie « potier ». La famille de sorciers des Potter descend d’un sorcier du 12ème siècle du nom de Linfred de Stinchcombe, un homme bien-aimé et excentrique du coin, dont le surnom, le ‘Potterer’, est devenu ‘Potter’ avec le temps. Linfred était un homme quelque peu distrait dont les voisins recouraient souvent les services médicaux. Aucun d’eux n’avait réalisé que les merveilleuses cures de Linfred contre la variole et la fièvre étaient magiques ; ils pensaient tous qu’il n’était rien de plus qu’un vieil homme inoffensif et aimable, menant une vie tranquille dans son jardin empli de ses étranges plantes. Sa réputation d’excentrique bien intentionné fut bien utile à Linfred, lui permettant de poursuivre la série d’expériences menant à l’origine de la fortune de la famille Potter. Les historiens prêtent à Linfred le crédit d’un certain nombre de remèdes devenus des potions encore utilisées à ce jour, notamment les potions Poussoss et Pimentine. Les ventes de ces remèdes à ses concitoyens sorciers et sorcières lui ont permis de laisser une quantité importante d’or à chacun de ses sept enfants à sa mort.

Le fils aîné de Linfred, Hardwin, a épousé une belle et jeune sorcière du nom de Iolanthe Peverell, venue au village de Godric Hollow. Elle était la petite-fille de Ignotus Peverell. En l’absence d’héritier, elle, l’aînée de sa génération, avait hérité de la Cape d’Invisibilité de son grand-père. C’était, comme Iolanthe l’avait expliqué à Hardwin, une tradition dans la famille que la possession de cette Cape reste secrète, et donc son nouvel époux respecta sa volonté. Depuis ce temps, la Cape est transmise à l’aîné de chaque nouvelle génération.

Les Potters continuèrent à se marier avec leurs voisins, parfois Moldus, et à vivre dans l’Ouest de l’Angleterre, sur plusieurs generations, chacune d’elles contribuant à remplir le coffre de la famille grâce à leurs travaux et, il faut le dire, grâce à la marque silencieuse de l’ingéniosité qui avait caractérisé leur aïeul, Linfred.

De temps en temps, un Potter faisait tout le chemin jusqu’à Londres, et un membre de la famille a par deux fois siégé au Magenmagot : Ralston Potter (1612-1652), qui était un grand partisan du Statut du Secret Magique (puisque opposé à déclarer la guerre aux Moldus) et Henry Potter (Harry pour les intimes), qui était un descendant direct de Hardwin et Iolanthe, et siégé au Magenmagot de 1913 à 1921. Henry a causé un léger trouble quand il a publiquement condamné le Ministre de la Magie, Archer Evermonde, qui avait interdit à la Communauté des Sorciers de venir en aide aux Moldus pendant la Première guerre mondiale. Son franc-parler au nom de la communauté moldue a également été un facteur important dans l’exclusion de la famille de la liste des « Vingt-huit Sacrés ».

Le fils de Henry fut appelé Fleamont Potter. Il fut appelé ainsi parce que c’était la dernière volonté de la mère d’Henry dont il a souhaité perpétuer son nom de jeune fille, sans quoi il aurait disparu. Il a remarquablement bien porté le fardeau ; en effet, il a toujours attribué son adresse au nombre de fois où il fut amené à se battre contre les autres élèves à Poudlard qui avaient raillé son nom. C’est Fleamont qui contribua au développement de la richesse de la famille et la quadrupla, en créant une potion capillaire magique Lissenplis (dont deux gouttes apprivoisent même la tignasse la plus récalcitrante). La vente de la société lui procura un vaste profit quand il a pris sa retraite, mais aucune richesse ne pouvait compenser, pour lui ou sa femme Euphemia, le fait de ne pas pouvoir avoir d’enfant. Ils avaient renoncé à tout espoir d’avoir un jour un fils ou une fille quand, à leur grande surprise, Euphemia constata qu’elle était enceinte et leur bien-aimé garçon, James, naquît.

Fleamont et Euphemia vécurent assez longtemps pour voir James épouser une née-moldue prénommée Lily Evans, mais pas assez pour rencontrer leur petit-fils, Harry. La variole du dragon (NdT : aussi appelée Dragoncelle, il s’agit de l’équivalent sorcier de la varicelle et consiste à une infection hautement contagieuse qui donne un teint verdâtre et grêlé aux victimes) les emporta tout deux à quelques jours d’intervalle, en raison de leur âge avancé, et James Potter hérita alors de la Cape d’Invisibilité d’Ignotus Peverell.

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